Giga Pasta
Taille S

Giga Pasta

 

Tout commence dans une usine. Elle a de grandes cheminées qui crachent de la fumée et beaucoup de tuyaux gris qui font du bruit. Il est bizarre cet endroit, mais on ne le critique pas, car il fabrique des giga pasta !

Enfin un livre audio jeunesse sur l’aliment préféré des enfants ! Giga pasta est un hommage aux pâtes de toutes sortes.

Livre audio ou livre audio + braille et gros caractères ?
À vous de choisir !

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À partir de 2 ans

Artistes

Auteur 
Illustrateur 
Interprète 

Livre audio

Date de parution : 18 octobre 2024
Format du livre : 16x16 cm
Nombre de pages : 48
Durée audio : 11 minutes
Style musical : musique italienne

Braille et gros caractères

Braille : Intégral
Interligne : simple
Police d'écriture : Arial
Taille des caractères : 20
Caractères : gras

Comptines et Belles histoires
décembre 2024 

Giga Pasta est un livre aussi original que savoureux, pour tous les petits fans de pâtes, mais aussi de mécanique. Un petit album de 43 pages rempli d'humour, à l'univers graphique pétillant et haut en couleurs. Une petite pépite originale à découvrir et partager !

Cette histoire vous emmène dans une Giga usine, digne de la chocolaterie de Willy Wonka, où l'on cuisine des Giga pâtes ! Vous découvrirez la fameuse recette de la pâte à pâtes, les immenses machines, et Toutes les sortes de pâtes imaginables : linguine, rigatoni, farfalle… et même les rotini, "les préférées" du narrateur (pour les glissades, vous comprendrez pourquoi en lisant le livre 😉). Une invitation à explorer un monde industriel joyeux et fantaisiste, où chaque page regorge de découvertes culinaires (je ne connaissais pas la moitié des noms de pâtes 😂).

Cet album est accompagné d'un cd audio, qui ajoute une dimension unique à cette lecture. La voix douce et entraînante de Jules, un petit garçon de 6 ans et demi, transporte les jeunes auditeurs au cœur de cette usine animée, avec des bruitages immersifs et une musique à l’accent italien, pour une expérience sensorielle complète.

Le style graphique du livre est particulièrement réussi : des aplats de couleurs vives, des formes simples et arrondies, et des petits personnages évoquant les œuvres de Keith Haring. Cette esthétique moderne et joyeuse attire l’œil des tout-petits et stimule leur imaginaire. L’univers graphique fait écho à la thématique ludique et gourmande, tout en restant accessible et dynamique.Films

En résumé, voici une lecture gourmande qui nous met de bonne humeur ! à lire comme à écouter. L'univers comme l'histoire sont pétillants, funs. Car on s'est pris au jeu de réussir à prononcer nous aussi tous ces noms de pâtes, et j'ai découvert pour l'occasion que mon fils rouler mieux les R que moi qui ait fait 6 ans d'italien dans ma première vie ! 

Bref, on s'est régalé ! À lire, à écouter, et surtout… à déguster sans modération !

Bonne lecture !

Lire la chronique ➡️ https://comptinesetbelleshistoires.blogspot.com/2024/12/histoire-giga-pasta-fred-eclair.html 

 

Institut Charles Perrault
novembre 2024

Qui n’a jamais rêvé de visiter une usine fabriquant des pâtes !? Gnocchis, linguini, spaghettis, rigatoni, il y en aura pour tous les goûts .. . Alors, vous êtes prêts pour la visite ? 

Il est bizarre cet endroit, mais on ne le critique pas, car il fabrique des giga pasta !

Jules est un jeune garçon qui nous propose de visiter une usine à pâtes, là où elles sont confectionnées. Il nous explique le processus de la fabrication des spaghettis, des gnocchis, des farfalles ou encore des raviolis. Jules nous apprend aussi à faire cuire des pâtes, mais aussi à les assaisonner.

Le livre se termine par une jolie phrase en italien, “E la promessa di una bella festa”, signifiant “Et c’est la promesse d’une bonne fête”. Cette phrase sonne comme une récompense pour le lecteur qui a su attendre la fin de l’histoire.

Le livre possède aussi un CD audio musical. Nous pouvons y écouter Jules qui s’adresse directement au jeune auditeur, des bruits d’usine, mais aussi des musiques italiennes pour agrémenter le tout. C’est une découverte à la fois visuelle et auditive pour découvrir une culture différente.

Les écritures s’entremêlent parfois à des dessins simples et ornés d’onomatopées, qui mettent en scène les pâtes dans toute sorte de situation : sur un trampoline le jour, ou en les transformant en oreiller la nuit. Le jaune (couleur des pâtes) et le rouge (couleur de la sauce tomate) sont les couleurs dominantes dans les dessins, ce qui nous rappellent le sujet principal du livre.

Je conseille la lecture de cet album car il apprend aux enfants l’histoire culturelle des pâtes et toute leur diversité.

Eh oui, les pâtes, c’est aussi bon qu’amusant !

La prochaine fois, on espère que Fred Éclair et Léo Righini-Fleur nous montreront aussi la confection des pâtes artisanales. Cela permettra aux plus petits de voir que le fait main.

Lire la chronique ➡️ https://institutperrault.fr/2024/11/19/mon-petit-pere-noel-2/ 

 

En Commun magazine
novembre 2024

Lire l’article ➡️https://encommun.montpellier.fr/articles/2024-11-12-giga-pasta-un-livre-cd-jeunesse-deguster-al-dente-sans-moderation-des-2-ans 

 

Librairie Chantepages
novembre 2024

“Avis aux petites oreilles et aux amateurs de pasta, le nouveau titre cuisiné par Fred Eclair et Léo Rihini-Fleur va vous régaler. Laissez Jules vous conter la drôle d'histoire de l'usina giga pasta ! Une usine toute en couleurs où sont fabriquées toutes sortes de pâtes : cannelloni, cellentani, maccheroni, ziti...

Et ne réussit pas qui veut une bonne cuisson de pasta ! Ah non ! Mais les éditions Benjamins Média, elles, connaissent ce travail d'équilibriste et c'est un album sans imperfections qui nous est encore une fois proposé.”

Voir l’avis ➡️ https://www.librairiechantepages.fr/article/23787942/commentaires/#105544 

 

MéLi-Mélo de livres
novembre 2024
Lire l’article ➡️https://www.instagram.com/p/DBYb-9XNe7A/ 

 

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Véronique Van der Meij  - octobre 2024 

Amateurs de pâtes et d’Italie, et je vous sais nombreux, prenez le temps de découvrir et d’écouter le nouvel album-CD-mp3 de benjamins media, Giga Pasta. Interprété par le petit Jules, 6 ans 1/2, sur une mise en forme sonore inspirée des rythmes transalpins, le petit opus est un concentré de bonne humeur.

Amateurs de la série Les P’tits bonzoms, avec un style d’illustration radicalement différent, laissez-vous emporter par cet univers fantaisiste et coloré où la chaîne de production réserve des jeux et des surprises à toute étape de la fabrication.

Giga Pasta, méga plaisir

Toboggans de rotinis, enseigne en forme de farfalle, longue-vue en cannelloni, les pâtes sont en partie détournées de leur fonction alimentaire, mais, attention, l’album a aussi une fonction documentaire pour les minots. Son illustrateur, Léo Righini-Fleur, diplômé d’un master en didactique visuelle, a veillé au grain. Le résultat est là, fondant et savoureux!

En plus, les boulons et le tournevis côtoient le fouet et la râpe à fromage : le mélange des genres n’est pas si fréquent en littérature de jeunesse et on adore ça!

Buon appetito!

Lire la chronique ➡️ https://breadcrumb.fr/jules-la-cabine-denregistrement-et-lusine-de-giga-pasta/ 

 

Auteur
Fred Éclair

Fred Éclair aime musarder, essayer de courir le dimanche matin, les-desserts-au-chocolat-sans-rien-dessus, les romans américains, porter des Bensimon, se rendre en ville avec son vieux vélo, les baguettes pas trop cuites, les t-shirts sérigraphiés, touiller son café même s’il n’y a pas de sucre dedans…
Il a deux enfants, une chérie et une ferme dans le Cantal qu’il est en train de retaper. Entre deux couches d’enduit chaux-chanvre, il lui arrive d’écrire des trucs, des choses, des bidules, des histoires aussi parfois.

Illustrateur
Léo Righini-Fleur

Léo Righini-Fleur est illustrateur et concepteur de livres pour enfants. De la création à la manipulation de ses objets éditoriaux, le jeu est au centre de sa démarche : jeux de construction, jeux de mots, jeux graphiques. Il peut ainsi interagir avec ses lecteurs et partager des histoires amusantes, des contenus scientifiques et des expériences poétiques. Il prolonge cet échange lors d’ateliers littéraires et plastiques avec des enfants et des jeunes adolescents, en milieu scolaire et associatif. Il est diplômé de l’école Estienne (Paris) et de la Haute école des arts du Rhin (Strasbourg).

Interprète
Jules

Jules est un petit garçon de six ans et demi, élève en classe de CP à l’école Sainte Odile de Montpellier. Espiègle et rieur, il aime jouer, sur son temps libre, au basket-ball et au tennis de table. Il déroule avec brio ses premières parties d’échecs ! Gourmand, il ne résiste jamais à l’appel d’une belle tarte à la framboise.

Passionné par les histoires d’aventures et les voyages, Jules aime boucler sa valise dès que possible pour partir à l’aventure avec ses parents ! C’est au cours d’un atelier d’initiation à la prise de son-voix réalisé en école qu’il a été repéré par benjamins media.

Giga pasta 

L'entretien avec Léo Righini-Fleur 

 

Au départ, Giga pasta est un leporello (livre accordéon) autoédité sans texte. C’est aujourd’hui un livre audio en vente en librairies. Comment passe-t-on de l’un à l’autre ?

L’aventure de Giga Pasta est assez originale dans sa conception. Au départ, il s’agissait d’une petite collection d’images mettant en scène un personnage jouant avec des pâtes surdimensionnées que j’avais imprimées en sérigraphie et combinées dans un objet éditorial autoédité que je diffusais sur les réseaux et sur des salons.

Ce petit personnage a tout de suite plu à Rudy Martel, l’éditeur de benjamins media, qui s’est projeté dans cet univers de pâtes géantes. Il a alors proposé de s’emparer du personnage pour lui écrire une histoire que j’ai ensuite illustrée pendant que Rudy réalisait l’audio. Ainsi, de cette collaboration inattendue (je n’avais pas pensé développer ce petit projet), j’ai beaucoup aimé le ping pong entre l’auteur-éditeur et l’illustrateur. La confiance que m’a accordée Rudy pour les images équivalait à la confiance que je lui avais donnée pour s’emparer de mon personnage dans un premier temps.

Tu as rencontré Rudy Martel, l’éditeur de Giga pasta, à la Foire du livre de Bologne en 2023. Comment s’est passée cette rencontre ?

En 2023, je me suis rendu à la Foire du livre de Bologne accompagné par « Un Voyage à Bologne », mis en place par la Charte des auteur·ice·s et illustrateur·ice·s jeunesse. Ce dispositif permet à de jeunes artistes de rencontrer des maisons d’éditions françaises et internationales. C’est dans ce cadre que j’ai rencontré Rudy Martel. Notre discussion s’est très rapidement axée sur la dernière page de mon portfolio, laquelle présentait ce petit objet illustré, déjà intitulé Giga Pasta. À notre retour en France, nous avons très rapidement concrétisé l’envie de travailler ensemble autour de cette histoire de pâtes géantes. Giga Pasta est ainsi l’histoire de cette rencontre en Italie, le pays des pasta !

Tes deux derniers livres - Simone (Albin Michel) et Giga pasta – sont nés à la Foire du livre de Bologne. Est-il important, quand on est jeune illustrateur, illustratrice de voyager pour se faire connaître ?

Ce n’est pas tant le voyage qui est important pour se faire connaître que de sortir de sa zone de confort. Aller vers les autres, dans « la vraie vie », rencontrer les éditeurs et éditrices dans leurs bureaux, se rendre disponible pour les rencontrer sur des salons a toujours été plus bénéfique et intéressant que les centaines de portfolios envoyés par mails à la suite de mes études. 

Le travail de création de Giga pasta a duré un peu plus de six mois. C’est long ou c’est court, six mois ?

Dans ma petite carrière d’illustrateur jeunesse, j’ai remarqué que les temps de créations sont très variables. L’illustrateur doit s’adapter au calendrier littéraire de l’éditeur. Avec benjamins media, nous avions planifié un échéancier, adapté à mes autres projets et métiers, qui me permettait de prendre le temps de produire mes images. Ces six mois ont aussi permis de prendre du recul à chaque étape de création (storyboard, croquis, mise en couleur, mise en page, etc.) et de favoriser l’échange avec l’éditeur. Je dirais donc que c’est un projet qui s’est mis en place très rapidement et qui sort seulement un an et demi après la première rencontre entre Rudy Martel et moi.

Parle-nous de la technique utilisée dans Giga pasta. La palette chromatique s’imposait en quelque sorte, mais la technique ?

Pour réaliser les images de Giga Pasta, il était convenu que je conserverais l’esthétique mise en place dans le leporello initial : une ligne noire assez épaisse et des couleurs franches en aplats. Une fois les croquis définis, je traçais ma ligne au Posca, afin d’avoir une ligne claire unifiée. J’ai ensuite appliqué la couleur numériquement en gardant la technique de superposition propre à la sérigraphie.

J’avais donc une gamme de couleurs restreinte que j’appliquais en aplats, parfois en jouant sur les niveaux. Pour finir, j’ai ajouté dans certaines couleurs une texture de peinture pour ajouter un peu de matière et de profondeur aux images.

Tu travailles sur des livres accordéons, sur des albums tout carton, sur des livres audios… Tu es à l’aise avec tous les supports ?

J’adore travailler sous contrainte. Travailler pour la jeunesse et notamment pour les 0-3 ans offre un terrain d’expérimentation immense en tant qu’artiste. J’aime en effet travailler l’objet livre dans sa forme plastique et son utilisation. Un projet de livre débute souvent par une idée de maquette. Avant d’imaginer une histoire, je pense à un principe narratif qui se traduit par un principe de manipulation : une découpe pour voir à travers ou cacher, des tirettes, des onglets, des pliages à rabattre ou soulever, des pop-ups… Et puis, au fur et à mesure de mes recherches et de mes découpages-collages-pliages, je me raconte une histoire qui naît d’une surprise, d’un jeu graphique ou d’un jeu de mots. L’image vient ensuite. Les nombreux allers-retours entre maquette et image affinent les principes mis en place et construisent l’histoire.

Tu as été étudiant à l’école Estienne. Pourquoi cette école plus qu’une autre ? Quelles sont ses spécificités ?

J’ai intégré la formation Illustration à l’école Estienne tout de suite après mon bac STD2A. Cette formation, à l’époque en 2 ans, permet d’aborder différents types de narration, d’application de l’image, de supports éditoriaux. De plus, elle offre aux élèves l’accès au laboratoire d’expérimentation graphique (LEG), un atelier d’impression traditionnel équipé de presses typographiques, de presses de lithographie et de tables de sérigraphie. Cette découverte a été fondatrice dans ma pratique d’illustrateur et de concepteur de livre. J’ai ensuite poursuivi mes études à la HEAR à Strasbourg où j’ai intégré la formation Didactique visuelle, pour développer l’aspect pédagogique et éducatif de mon travail éditorial et illustré.

Quels conseils donnerais-tu à un illustrateur ou une illustratrice qui voudrait percer ?

Se rendre au moins une fois par mois en librairie pour se tenir au courant des actualités, pour manipuler des livres et découvrir de nouveaux talents. Ne pas travailler seul. Bien qu’il s’agisse d’un travail solitaire, je conseille de pratiquer ce métier entouré d’autres créatifs, dans un atelier notamment. Cela m’a permis de garder confiance en moi après les études, de ne pas tomber dans des travers dépréciatifs et d’avoir des retours directs sur ce qu’on fait. De plus, cela est très précieux pour s’encourager mutuellement. Enfin, comme dit plus haut, d’aller à la rencontre d’éditeurs et d’éditrices, d’aller sur des salons de création.